@LGP- L’ex-président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Guillaume Soro, par ailleurs premier vice-président de l’APF, séjourne actuellement à Rabat au Maroc, pour prendre part aux travaux de la Régionale Afrique, qui vont se dérouler du 11 au 12 juin 2019.

Cette réunion  entre dans le cadre du 27ème Assemblée régionale Afrique, en prélude à  l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) qui se tiendra au Maroc.

Selon le président du Comité politique, le chargé de mission de la région Afrique, le député ivoirien Bassatigui l’y a déjà devancé. «J’ai choisi l’aventure de mes convictions», a posté le député de Ferkessédougou sur son compte Twitter.

Faut-il le rappeler, un certain climat malsain, empreint de suspicion né de l’interprétation des textes qui régissent l’APF secoue actuellement l’organisation. Et ce, du fait de la représentation du Parlement ivoirien à la prochaine Assemblée parlementaire francophone. 

Selon certaines sources, les autorités ivoiriennes seraient à la manœuvre pour écarter Guillaume Soro de la présidence de l’APF, avec la complicité de certains responsables de ladite institution.

Face à cette forfaiture, Guillaume Soro a décidé de monter au créneau, «Le singulier président de APF Francophonie M. Paradis devrait se rendre compte qu’il ne peut comme aux temps jadis décider du sort de l’APF francophonie et que seul le bureau de APF Francophonie peut délibérer», a-t-il martelé. Et d’ajouter, «J’ai décidé de saisir tous les membres du bureau de l’APF francophonie car seul le bureau peut délibérer. Je vais tenir informer l’OIF francophonie et toutes les autres organisations parlementaires. La justice française sera saisie». 

Yannick KOBO