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LY-Ramata Bakayoko ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a déposé devant les universitaires de son département, deux avant-projets de loi avant la présentation au conseil des ministres et l’adoption à l’assemblée nationale. Ces deux textes sont en train d’être nettoyés au cours d’un séminaire à Yamoussoukro depuis le 14 mai 2018.

Un séminaire de validation de deux avant-projets de loi au niveau de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a été ouvert hier lundi par la ministre Ly-Ramata Bakayoko à Yamoussoukro.Elle a rencontré les sommités universitaires pour recueillir leurs avis. Il s’agit des lois sur l’orientation de la recherche et de l’innovation technologique, puis de celle relative à l’enseignement supérieur. Pour la ministre en charge de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Ly-Ramata Bakayoko, cette rencontre revêt un caractère particulier. Puisqu’elle permet, d’analyser, de discuter de la validation de deux textes de loi de portée historique. Aussi, pour la poursuite du processus, la ministre souhaite des démarches volontaires inclusives et participatives avec tous les auteurs du système éducatif. Associant tous des organisations sous-régionales, patronales ainsi que les collectivités territoriales. Un choix, qui vise, la transparence de différentes dimensions, ensuite inscrire les futures lois conformément aux directives de l’UEMOA, et une fois les avant-projets validés par le conseil des ministres et les lois votées à l’Assemblée nationales ; celles-ci engageront tout le monde. «Nous sommes aujourd’hui à un séminaire très important de validation des avant-projets de texte de loi relatifs à l’enseignement supérieur et à l’orientation de la richesse et de l’innovation technologique. Ces deux tests très importants pour le développement de l’enseignement supérieur de Côte d’Ivoire, méritent un séminaire historique parce que nous avons la loi de 1995 qui est relative à l’enseignement supérieur qui prend en compte les trois zones d’enseignement c’est-à-dire, primaire secondaire et supérieur qui a régi jusqu’à maintenant, l’enseignement supérieur, cela a permis de mettre les bases d’un enseignement supérieur. Et même qui a des fondamentaux qui sont solides. Certes, il ya des contraintes à lever. Cependant ça ne prend pas en compte toutes les préoccupations de l’enseignement supérieur avec les mutations profondes au niveau de la gouvernance des universités, les mutations au plan pédagogique avec le développement du numérique éducatif qui affecte la valorisation des activités de recherche c’est-à-dire nos universités doivent aller vers l’entreprenariat, et elles doivent produire de la connaissance pour répondre aux besoins de la population , former un capital humain de qualité. Toutes ces exigences ont besoin d’un cadre juridique et institutionnel performant c’est ce qui justifie donc un peu ce séminaire, Pour que ces avant-projets de loi puissent être validés et puissent être proposés au conseil des ministres et adoptés par l’assemblée nationale. Pour l’enseignement supérieur vous aurez un nouveau cadre de gouvernance qui va être proposé , vous aurez la mise une autorité nationale d’assurance qualité pour évaluer les établissements de l’enseignement supérieur et de recherche », a longuement insisté Ly-Ramata Bakayoko

Armand Koffi

Correspondant Régional

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