PARTAGER

« La chambre de première instance a eu tort de … » Cette formulation plusieurs répétée pendant la lecture du verdict en appel, vendredi 8 juin, dans l’affaire Jean-Pierre Bemba a dû forcément susciter des applaudissements au siège du Mouvement de libération du Congo (MLC). D’autant que ce parti espérait la libération de son leader avant la présidentielle – encore hypothétique – prévue le 23 décembre.

Selon la majorité des juges de la chambre d’appel (trois sur cinq), les premiers juges ont commis des « erreurs » qui « ont sérieusement entaché » leurs conclusions. Des charges qui ont été formulées « de façon trop large », la « non prise en compte des mesures prises par Jean-Pierre Bemba », le fait qu’il n’y avait « aucune indication du nombre des crimes », listent notamment les magistrats.

Par conséquent, Christine Van den Wyngaert, juge présidente, a annoncé « l’annulation des conclusions de culpabilité de Jean-Pierre Bemba » et son acquittement pour les charges de « crimes de guerre » et de « crimes contre l’humanité ».

Lire la suite sur Jeune Afrique

PARTAGER

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

sept + 16 =